Les jeux vidéos : qualités et extrêmes

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Écrit par Mallory Lebel

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Les qualités du jeu vidéo

Les jeux vidéos m’apparaissent comme un déstressant : une de ces manières de décompresser, de se retrouver dans un monde rassurant quand on est baigné toute la journée dans une société difficile, concurrentielle et peu sécurisante.

Les jeux vidéos permettent de s’entourer d’un monde familier, que l’on connaît par coeur, dont nous connaissons les règles, les personnages, et dans lequel il suffit d’être assidu ou habile pour devenir un héros adulé et adoré de tous. N’est-ce-pas magique ? N’est-ce pas une qualité géniale et recherchée ? D’ailleurs, ce n’est pas pour rien si certaines maladies sont plus facilement guéries lorsque le patient joue à des jeux vidéos, à l’hôpital ou chez lui.

Personnellement je n’ai pas de console de jeux, étant resté fidèle aux bons vieux MMO et autres hack and slash des familles. La Wii 2 me fera peut-être craquer en 2012, mais quand je parle de « jeux » je pense plutôt à des environnements persistants, pas à des jeux de sport ou autres divertissements qui ont plus tendance à m’énerver plutôt qu’à me détendre.

La détente, la rêverie, le confort et le fait de se sentir rassuré : toutes ces qualités ne sont pas si évidentes que cela à trouver de nos jours, c’est pourquoi les effets du jeu vidéo ne sont pas évidents à retrouver dans d’autres passions.

Bien sûr, des abus et des excès existent, par exemple chez ceux qui sacrifient tout au jeu, oubliant et laissant de côté leur vie réelle. De même, certains jeux vidéos très violents et réalistes m’apparaissent comme un autre abus, à l’opposé de la chaîne.

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jeux vidéos

Pourquoi les jeux vidéos réalistes m’apparaissent comme des extrêmes

Les jeux vidéos « réalises » sont pour moi une contradiction et même non-sens, tout simplement parce que dans mon esprit, le jeu vidéo est né justement pour faire vivre et travailler l’imagination. Les jeux de guerre, les jeux de simulation ou les jeux de sniper ne m’apparaissent pas comme faisant travailler l’imagination mais comme mettant le joueur à la place d’un être réel, et c’est là que réside la dangerosité.

Donner envie à un enfant de se trouver à la place d’un soldat et d’exploser le crâne d’un adversaire qui nous est contemporain : perso. ça me repousse.

Bizarrement, un jeu « gore » comme Diablo 1 et 2, montrant un chevalier explorant des donjons façon « jeu de rôle » et trucidant des monstres ou des diables en faisant gicler du sang, ça me semble différent parce qu’on nous place dans un univers fantasy en nous faisant utiliser des armes qui n’existent plus et en combattant des ennemis imaginaires.

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9 réflexions au sujet de “Les jeux vidéos : qualités et extrêmes”

  1. Puis, le réalisme dans le jeu vidéo est une notion sensible. Personnellement, jouant un peu à tout, j’ai une grande préférence pour les univers totalement imaginé et dépaysant (genre Zelda, Mario, entre autres).

    Après, Counter-Strike, par exemple, représente des personnages types « réalistes » mais le jeu est complètement arcade par le traitement physique des armes, lancer de grenades, etc. En fait, un des seuls jeux qui tend à la simulation réelle sur le plan de la guerre est Operation Flashpoint ; pour le reste (Counter-Strike, Call of Duty, Batllefield), on prend des situations réalistes mais on reste dans un traitement relativement arcade de la chose, avec soit des barres de vie qui se régénère lorsqu’on reste à couvert (je connais peu de soldats qui gambadent après avoir subi une rafale de balles :D), ou des véhicules jamais à cours d’essence, ou des réserves de munitions dans des endroits improbables (comme des cuisines).

    C’est vrai que si on cherche à stimuler l’imagination, alors ce n’est pas sur l’univers que ça se passe mais au niveau de la stratégie de jeu, en étant créatif sur la manière selon laquelle on va relever le challenge. Et là, selon le jeu, l’habileté et la créativité peuvent plus ou moins s’exprimer.

    Pour prendre un autre exemple, on entend souvent dire que des jeux de courses comme Gran Turismo ou Forza Motorsport sont des simulations. Or, on sait que les rares vraies simulations se trouvent sur PC et sont extrêmement exigeantes à jouer (ceux qui ont joué à Grand Prix Legends en sont marqués à vie). Par contre, ça n’empêche pas d’affirmer que GT et FM, dans leur traitement mi-arcade mi-simu, proposent en effet une représentation du réel assez fidèle, que ce soit dans la reproduction des circuits qui existent vraiment ou des carrosseries de voitures, moteurs, etc.

  2. Puis, le réalisme dans le jeu vidéo est une notion sensible. Personnellement, jouant un peu à tout, j’ai une grande préférence pour les univers totalement imaginé et dépaysant (genre Zelda, Mario, entre autres).

    Après, Counter-Strike, par exemple, représente des personnages types « réalistes » mais le jeu est complètement arcade par le traitement physique des armes, lancer de grenades, etc. En fait, un des seuls jeux qui tend à la simulation réelle sur le plan de la guerre est Operation Flashpoint ; pour le reste (Counter-Strike, Call of Duty, Batllefield), on prend des situations réalistes mais on reste dans un traitement relativement arcade de la chose, avec soit des barres de vie qui se régénère lorsqu’on reste à couvert (je connais peu de soldats qui gambadent après avoir subi une rafale de balles :D), ou des véhicules jamais à cours d’essence, ou des réserves de munitions dans des endroits improbables (comme des cuisines).

    C’est vrai que si on cherche à stimuler l’imagination, alors ce n’est pas sur l’univers que ça se passe mais au niveau de la stratégie de jeu, en étant créatif sur la manière selon laquelle on va relever le challenge. Et là, selon le jeu, l’habileté et la créativité peuvent plus ou moins s’exprimer.

    Pour prendre un autre exemple, on entend souvent dire que des jeux de courses comme Gran Turismo ou Forza Motorsport sont des simulations. Or, on sait que les rares vraies simulations se trouvent sur PC et sont extrêmement exigeantes à jouer (ceux qui ont joué à Grand Prix Legends en sont marqués à vie). Par contre, ça n’empêche pas d’affirmer que GT et FM, dans leur traitement mi-arcade mi-simu, proposent en effet une représentation du réel assez fidèle, que ce soit dans la reproduction des circuits qui existent vraiment ou des carrosseries de voitures, moteurs, etc.

  3. Après tout tu as peut-être raison, c’est une de mes limites. L’imagination est tellement plus vaste et tellement plus puissante que le réel. Comment peut-on se passionner pour ce qui existe en ce moment dans notre société à moitié pourrie ?

  4. Oui, je ne dis pas que c’est forcément dangereux (en fait je n’ai aucun élément pour répondre à ce genre de débat), ce que je dis c’est que pour moi ce genre de jeux n’est pas vraiment un JEU, plutôt une simulation mais dans ce cas-là on n’est plus dans le domaine de l’imagination mais de l’entraînement. Un jeu, pour moi, doit faire travailler l’imagination.

  5. Je pense que tu ne comprend l’engouement des jeux réalistes parce que ce n’est pas ce que tu recherche dans un jeu à l’inverse des fans de ce genre de jeu.

    Les fans de simu de voiture ou de sniper, recherche avant tout des sensations qu’ils ne peuvent avoir en vrai parce qu’ils n’en ont pas les moyens ou la possibilité, en quelque sorte ça les fait rêver d’une manière certes différentes de la tienne, mais rêver quand même 🙂

  6. « Les jeux de guerre, les jeux de simulation ou les jeux de sniper ne m’apparaissent pas comme faisant travailler l’imagination mais comme mettant le joueur à la place d’un être réel »

    « … d’un être virtuel », en fait ! Représenté selon un modèle dit réaliste, mais virtuel quand même. Le jeu vidéo présente le même danger que le journal télévisé ou le cinéma, c’est-à-dire un danger quasi nul, qui ne peut toucher que des personnes déjà psychologiquement très instables, mais certainement pas créer de déviances comme beaucoup de chaînes de télévision veulent le faire croire. C’est d’ailleurs dans leur intérêt : quel est le concurrent numéro un de la télévision ? 😀

    D’ailleurs, heureusement que le jeu n’est pas un danger comme peuvent l’être l’alcool ou la drogue : avec le nombre de joueurs sur la planète, on serait franchement mal barré !

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