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Darwin a du mal à me convaincre

Le darwinisme

Les théories de Charles Darwin sur l’évolution ne m’ont jamais réellement convaincues, certainement à tord puisqu’elles sont pour la plupart validées par les expériences, mais je ne sais pas… quelque chose me paraît trop facile.

J’ai comme l’impression que la sélection naturelle des espèces par « élimination » est tellement puissante qu’elle en devient trop radicale. Prenez par exemple le cerveau humain :

La reproduction de l’espèce

Selon Darwin, les espèces qui survivent sont celles qui parviennent à assurer leur reproduction.

  • Dans ce cas-là, quel est l’intérêt, pour l’être humain, d’avoir un si gros cerveau qui est justement une menace pour la femme et son enfant lors de l’accouchement ? De nombreux cas de décès sont dus à la grosseur du crâne du nourrisson.
  • Quel est l’intérêt, pour l’intelligence humaine, d’être capable d’imagination et de création, des dons qui n’ont jamais permis à quiconque de favoriser sa reproduction ? Si réellement tout était fait pour favoriser l’espèce capable de perdurer, en quoi des facultés si subjectives seraient-elles utiles ?

Singe auréolé

Et s’il restait de la place autour de la théorie de Darwin ?

Tout ne s’explique peut-être pas par la reproduction. La culture, par exemple, est une notion qui n’est pas prise en compte par le darwinisme et qui pourtant semble aujourd’hui avoir plus d’importance que ce que Darwin pensait.

Deux façons de concevoir la vie

Je ne suis pas scientifique et je ne m’intéresse pas à la justification de ces théories. Ce qui m’intéresse, en tant qu’auteur de romans, ce sont les conséquences sociologiques du darwinisme. En poussant à l’extrême, on peut se demander :

  • Est-ce que notre force, c’est le fait que nous pouvons nous adapter à toutes les difficultés qui se dressent devant nous ?
  • Ou est-ce que la nature (ou Dieu) est bien faite et que le hasard guide notre évolution ?

Personnellement, je ne peux m’empêcher de penser que la volonté et le hasard sont deux notions qui existent, mais que la deuxième a besoin de la première pour survenir au bon moment.

Additif du 16/02/2013 :

Interrogé sur le sujet, Paul Keirn fait un additif intéressant au sujet, le prolongeant en mettant à jour les dernières découvertes. Voilà ce qu’il en dit :

« Les intuitions de votre article sont tout à fait pertinentes.
C’est un peu comme si vous veniez de refermer le livre fondateur de Darwin, l’origine des espèces, et que vous restiez à raison dubitatif.
Très modestement croyez-le bien, je souhaite vous permettre de faire un bond de 154 ans, pour que vous soyez au fait de ce que l’on sait aujourd’hui avec certitude. En résumé, Darwin ne connaissait ni la génétique, ni l’ADN.
Aujourd’hui on parle de néodarwinisme, encore appelé « théorie synthétique de l’évolution » : cette approche combine l’élément principal développé par Darwin, la sélection naturelle, la théorie de l’hérédité de Mendel et la « génétique des populations ».
Là où vous êtes très astucieux, c’est que vous pressentez très bien que la culture intervient (et s’il restait de la place autour de la théorie de Darwin, dites-vous). Vous avez raison, et en première approche il faut ajouter à la sélection naturelle, la sélection sexuelle. Ce que n’a pas perçu Darwin.
La sélection sexuelle est double : à la fois inconsciente et consciente. Les deux liens ci-dessous démontrent que l’attirance sexuelle s’appuie sur les parfums corporels qui indiquent un renforcement possible des défenses immunitaires :
L’attirance sexuelle consciente regroupe tous les éléments de culture d’une époque donnée en un lieu donné : mode, posture, expression, etc., et n’ont plus rien à voir avec la force (Souchon a dès lors toutes ses chances dans la séduction), le cerveau domine, l’intelligence et le « style » aussi. Dans l’ordre (je développerais plus tard), il faut considérer :
  1. Le hasard (mutations aléatoires de la position des codons sur les gènes, les transformant en gènes allèles (c’est-à-dire « copie proche de l’original mais pas identique »). Le hasard est la force la plus grande que l’on puisse imaginer (Einstein lui même ne l’a pas perçu en rejetant la théorie quantique).
  2. La génétique des populations
  3. La sélection naturelle
  4. La sélection sexuelle (phéromones)
  5. La sélection sexuelle culturelle
  6. Et une part d’acquisition transmise, via l’ARN (néolamarkisme). »

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2- L’article explicatif :

La différence entre un proxy et un VPN

3- Comment espionner un smartphone (app) :

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  • reselsif 14 février 2013, 21 09

    Salut !
    Tes questions sont intéressantes et, personnellement partisans très profond de l’idée d’Evolution, je ne peux m’empêcher de te proposer des potentielles pistes de réponse.

    Le cerveau humain a augmenté de volume petit à petit, et a effectivement pu augmenter la mortalité dûe à la reproduction. Néanmoins, il ne faut pas oublier que de nombreux être-vivant (éléphants, girafes,…) misent sur une descendance en faible nombre mais très protégée, très longue à mûrir. (l’éléphant met de nombreuses années avant de devenir adulte)
    La période d’augmentation du volume crâniens pourrait correspondre à un glissement de l’humain sur cette échelle. (qui a un nom scientifique, mais que je n’arrive point à retrouver)
    Il ne faut pas non plus oublier que les nourrissons sortent 9 mois avant d’être réellement prêt à rencontrer le monde : une réponse probable à la taille grandissante de la tête.

    Pour l’utilité de l’intelligence, elle est évidente : l’humain s’est imposé comme espèce la plus avancée et forte sur Terre, et ce n’est pas grâce à ses muscles. Certes, c’est peut-être bizarre de se dire que des millièmes de centimètres cube ont fait petit à petit la différence, mais la disparition d’une espèce est l’affaire du temps : l’homme n’a certainement pas toujours été une espèce prospère. (il paraît qu’elle a frôlé la disparition plusieurs fois, notamment lors d’un épisode de volcanisme intense. Et en soit, l’homme à été une proie avant de devenir chasseur)

    Pour l’utilité de concepts avancés de l’intelligence (culture, imagination,…), il faut savoir que tous les animaux en ont, à des degrés très divers (les abeilles gèrent jusqu’à deux concepts abstraits simulatnéments, les singes ont une culture,…), et qu’ils sortent de la logique darwinienne, généralement.
    Car oui, le (néo-)darwinisme n’explique pas tout. Ce que j’ai vu dans 2001 : l’odyssée de l’espace, en scène d’introduction, représente pour moi une vision fort juste de la chose.
    L’Evolution n’a plus les prises habituelles quand la sélection n’est plus naturelle. Chez l’humain, elle est plus culturelle que naturelle.
    Mieux encore, 350 000 ans, c’est une crotte de mouche réduite après un régime minceur pour l’Evolution. 350 000 ans, c’est l’homo sapiens qui passe de la pêche au harpon au rover Curiosity sur Mars. Nous ne sommes plus sujet à l’Evolution de la même manière. (il y a toujours une Evolution, mais elle agit par d’autres mécanismes, certainement mille fois plus complexes et bien lentement par rapport à notre civilisation « millénaire »)

    La sélection naturelle est vraie pour les espèces qui cohabitent, un peu comme deux pays qui se font la guerre. Si l’un trouve une nouvelle arme, l’autre doit trouver une parade, ou être en mauvaise posture (mais pas nécessairement disparaître ou perdre). L’humain ne cohabite plus vraiment avec les autres êtres-vivants. C’est sûr, des fois, ils nous rendent malades, nous blessent, mais rien qui mette l’humanité en véritable danger… Il n’y a plus vraiment de pression envionnementale, qui est un moteur majeur de l’Evolution telle que décrite dans le darwinisme.
    Il n’y a pas de danger dehors, on peut donc aller danser et faire ce qu’on veut, en dehors de toute logique de survie. Oui, les baggy, ça empêche de courir vite. C’est un inconvénient pour l’australopithèque d’il y a 6 millions d’années, mais pas pour l’homo sapiens qui attend le bus.

    J’espère ne pas avoir fait mon gros troll, car il est bien indiqué que tu ne voulais point les justifications. Mais voilà, j’aime parler de mes centres d’intérêts et ces quelques lignes tracent plutôt des idées que des justifications !

    Au plaisir !

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  • Greg 14 février 2013, 22 10

    Merci pour ton commentaire qui devient presque plus intéressant que mon propre article ^^ C’est vrai que le point que tu soulèves est également un gros point d’interrogation pour moi :

    Comment a-t-on pu évoluer aussi rapidement (tu parles de 350 000 ans, c’est vrai que c’est rien comparé aux millions d’années et au temps « infini » s’il l’est vraiment), alors que si l’on écoute Darwin, l’évolution devrait demander beaucoup plus de temps…

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  • reselsif 14 février 2013, 23 11

    Eh bien, si l’on retrace l’évolution de la lignée humaine, on s’aperçois que le premier homo sapiens avais déjà un volume crânien de 1450 cm cube (il me semble qu’on oscille entre 1450 et 1550 pour cette espèce). L’évolution de ce volume sétends en fait sur presque 8 millions d’année (le début de la lignée humaine).
    Les australopithèques, les homo habilis,… La lignée humaine a vu de très nombreuses espèces, et toutes ont en commun cette augmentation progressive du volume crânien.
    Habilis en avais plus que robustus, qui lui même en avais un plus gros qu’austrolopithecus. L’Evolution, globalement, c’est pas une espèce qui évolue, c’est plutôt une espèce qui disparaît après avoir « enfanté » des espèces plus adaptées.
    Et 8 millions d’années pour gagner 1000 cm cube, c’est pas si étonnant.

    A titre de comparaison, on assiste parfois dans l’histoire évolutive à des « ponctuations », des mutations qui gagnent une population entière en quelque générations seulement. (cas du rappetissement d’oursin dans un golfe de l’actuelle Afrique, il y a longtemps)

    La sélection naturelle est un moteur très puissant. Savoir extraire des termites avec un bâton en bois, c’est un avantage précieux quand ya plus rien à becqueter. Utiliser le bâton de bois pour frapper les prédateurs, c’est le début d’une nouvelle ère. Maîtriser le feu, c’est l’amorçage de la suprématie de l’espèce. Pas étonnant qu’agrandir le crâne soit un avantage certain, et donc qu’il grandisse en quelques milliers d’années.

    Selon certains, l’Evolution passerais par deux phases, en alternance : une phase « intense », ou tout le monde évolue à grande vitesse pour s’adapter à l’envionnement changeant, et une phase « calme », où les évolutions sont plus lentes car il s’agit « juste » d’une course à l’armement entre différentes espèces. (sans pression climatologique particulière)

    L’évolution de la taille du cerveau est liée également à d’autres paramètres, notamment la bipédie. Je crois, si mes souvenirs sont bons, que la bipédie est un élément essentiel dans l’augmentation du volume crânien.
    De manière simple, lorsqu’un animal est bipède, il a besoin de moins de muscles au niveau du coup. Être à quatre patte nécessite des muscles en action constante qui maintienne la tête. Pour cela, il y une crête occipitale sur le crâne, un os qui permet aux muscles de s’y maintenir efficacement. En étant debout, ces muscles sont au repos, et deviennent inutiles. La crête occipitale également. Et quand il n’y a plus de crête occipitale, il y a un crâne affaiblis, plein de trous.
    Comme les bébés quand ils sortent du ventre, et qui peuvent donc voir le tête grossir même après la naissance !
    Il semblerais en effet que la disparition de la crête occipitale permet un mécanisme nouveau : le crâne peut grandir encore plus.

    C’est une raison selon moi valable à l’explication de l’augmentation de la taille du cerveau : la bipédie, avantage certain dans les paysages de hautes herbes où évoluent de plus en plus de représentants de la lignée humaine, permet, voir encourage, le développement crâniens.

    Comme quoi, une chose peu croyable peut être un simple effet d’une cause logique 🙂
    Je me souviens que ça m’avais scié quand on m’avais expliqué ça.

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  • Greg 15 février 2013, 0 12

    Est-ce que c’est vraiment la bipédie qui a entraîné l’augmentation du volume crânien, un peu accidentellement (on retombe sur la notion de HASARD) ? On peut se demander si au contaire ce n’est pas l’inverse.

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  • reselsif 15 février 2013, 17 05

    Être un peu plus malin entraîne à utiliser un peu plus la bipédie, c’est effectivement possible. Il y aurais comme un rétrocontrôle entre bipédie et volume crânien. C’est tout à fait probable. Mieux encore, cela doit se retrouver dans pleins d’autres aspects, caractères, domaines. C’est une partie de l’explication.

    Pour le hasard, cela dépend de tout un chacun.
    Je suis de ceux qui se disent déterministes : le hasard est le nom que l’on donne aux choses que l’on ne saurais prévoir, parce que nous n’en sommes pas (encore) capables.
    D’autres dirons que la hasard est une force imprévisible, simplement.
    D’autres invoquerons des forces surnaturelles qui choisissent. (dieu, dieux, esprits, la loi de l’emmerdement maximum,…)

    « Une intelligence qui, pour un instant donné, connaîtrait toutes les forces dont la nature est animée, et la situation respective des êtres qui la composent, si d’ailleurs elle était assez vaste pour soumettre ces données à l’Analyse, embrasserait dans la même formule les mouvements des plus grands corps de l’univers et ceux du plus léger atome : rien ne serait incertain pour elle et l’avenir, comme le passé serait présent à ses yeux. »
    Laplace est selon moi, avec cette citation, dans le vrai le plus total; je suis déterministe.
    De là, ce que j’appelle hasard est seulement et uniquement le fruit de mon incapacité à appréhender les systèmes ultra complexes que sont la Vie, l’Univers,…

    L’Evolution est intrinsèquement liée au hasard. C’est lui qui créé les irrégularités, les mutations que les moteurs de l’Evolution pourrons écraser, ou au contraire amplifier.
    C’est aussi lui qui fait qu’une mutation pourtant bonifiante disparaisse prématurément, ou qu’une mauvaise mutation reste longtemps au sein d’une espèce.

    Pour remplacer le hasard par une explication précise, il faut regarder chaque cas, et le traiter en connaissant tous les paramètres. C’est impossible avec l’Evolution, car elle laisse trop peu de trace par rapport à la richesse de la Vie passée. On ne peut pas se débarrasser du hasard en Sciences, et encore moins dans l’Evolution. Le hasard est un bruit qui s’immisce là où l’on ne sait comment remplir.
    Et donc, tant que nous n’aurons pas une connaissance parfaite dans un domaine, le hasard sera là.

    Je ne dis pas avoir la science infuse, mais c’est néanmoins, à mon avis, la meilleure modélisation du hasard.

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  • Greg 15 février 2013, 18 06

    C’est là où nos sentiments divergent. Par ma part j’ai vraiment du mal à accepter la notion de hasard, préférant encore me réfugier dans le mysticisme et croire en ma « bonne étoile » ou en un certain magnétisme…

    Merci en tout cas de participation qui fait avancer le sujet.

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  • Greg 17 février 2013, 4 04

    Additif à l’article par les mises à jour de Paul Keirn relatives aux théories de l’évolution.

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  • reselsif 17 février 2013, 10 10

    Nos pensées ne sont pas si éloignées. J’attribut au hasard le caractère de déterminé trop complexe à appréhender, toi le choix de forces surnaturelles. Que ce soit l’une ou l’autre de ces pensées, le hasard est bien quelque chose d’imprévisible gouverné par une ou plusieurs forces mal connues.

    On entre plus dans le domaine de la croyance que de la véritable science, maintenant.

    Je te souhaite une bonne continuation dans ton blog.
    Au plaisir de te lire et de recauser !

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  • Helran 20 février 2013, 2 02

    Mouais en fait le problème c’est que la plus des personnes qui parlent de darwinisme n’ont pas compris que le mec savait qu’il n’avait pas toutes les connaissances (actuelles). La théorie de Darwinisme est toujours valide mais incomplète. Mais la base rest totalement valide. Puis résumer darwinisme à la reproduction c’est un peu limité (comme tu le dis).
    Ensuite concernant l’art et la culture, je ne vois pas pourquoi l’opposer à darwinisme et à la reproduction (d’ailleurs les oiseaux qui ne chante pas ni ne réussisse à adapter leur chant ne se reproduise pas, mais la on parle d’humain certes). Donc rejeter darwinisme parce qu’on fait des choses inutileses à la procréation ? Il y a sûrement des explications dans les revus spécialisé qui arriverais à te pondre des explications sur l’importance de l’art.
    enfin le coup des pheromes chez l’être humain n’a jamais été prouvé, ou alors je veux les articles originaux ! On a même pas l’organe vomeronasale donc bon (ok sauf 8% de la population…).

    Enfin le principe de base est toujours valide, mutation génétique au hasard, adaptation. Je ne comprends comment tu peux dire que la mutation à besoin de la volonté ? T’as une mutation, si elle est bénéfique dans le milieu donne, t’avoue, sinon nom. Un albinos en Afrique noir à peu de chance de rester en vie à cause des croyances locales. En Europe ça passe, mais après il y a le conditionnement, un albinos n’est pas ce qui a de plus accepter dans la population, ça marche aussi avec les handicapé moteur d’ailleurs.. M’enfin l’éducation et le conditionnement on fait que beaucoup de gens les évitent. Mais la base est là, mutation génétique et son adaptation dans son milieu. Forcément chez l’être humain c’est plus compliqué que chez d’autres espèces animales.
    Autre exemple, les personnes atteintes de… Euh j’ai oublié le nom, problème génétique ou les glaubule rouge sont en forme de faucille. Mutation génétique normalement pas bonne mais dans le cas de pays où le paludisme est courant, ils sont mieux adaptés car pas atteint par le paludisme. Oui c’est un cas d’école bien connu mais ça ne fait pas de mal de le rappeler.

    Des exemples je peux t’en donner à la pelle, le nombre de foetus ou nouveau née non viable à cause de mutation génétique extrêmement rare sont présents. Donc la même avec la volonté… Tu peux rien faire.

    L’adaptation dans un milieu ça inclus toute l’aspect social, conditionnement chez l’être humain mais j’ai déjà donné l’exemple avec l’albinos.

    Enfin et surtout ce qu’il faut savoir c’est que l’on dispose d’un patrimoine génétique qui évolue en fonction de son environnement et les deux interagissent ensemble. Darwinisme ne connaissait peut pas le terme Epigenetique mais c’est exactement ça, que se soit pour un animal ou l’être humain. D’ailleurs le plus simple étant de voir les bases : la peur, le stress et la douleur. Ultra important chez toute les espèces dont l’homme.
    Ça me rappelle un autre exemple. Certaine personne du à une mutation génétique ne ressente pas du tout la douleur. Conclusion, elle se retrouve avec des fractures et brûlures au 3ème degrés sans le savoir et on du mal à apprendre ses signaux d’alarme vu qu’ils ne les ressentent pas. Sauf que, ce qui ne sont pas mort, on apprit à s’adapter et à faire gâche comme il peuvent. Ne pas rester assis le dos à un radiateur. Ne pas sauter d’un mur trop haut etc. Là tu as la bases darwiniste, mutation mais qui dans un environnement précis à réussi à rester dans la population, car elles s’adaptent. C’est ça le truc. Génétique + environnement qui interagissent l’un l’autre et si influence. Je
    j’écris depuis mon phone à auto correction pas très logique des fois et je ne peux me relire, donc dsl si redite ou phrase tarabiscote ou encore verbe mal conjuguer etc.

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  • Helran 20 février 2013, 3 03

    Sinon pour le hasard, les phénomène sont connu, une mutation génétique à cause d’une erreur dans le codage de l’ADN, c’est une couille dans le potager que la cellule, normalement elle arrive à réparer, n’y arrive pas. Une défaillance. C’est ça se hasard. Une erreur technique d’une des protéines de la cellules. Comme si dans ta base de données tu avais oublié un symbole ou signe. En fonction d’où sait, ce n’est pas très grave sinon ça peut te faire de belle erreur 500je ne sais pas combien avec un site qui ne répond plus.

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  • Greg 20 février 2013, 3 03

    En fait, ce qui me gêne avec Darwin, c’est que j’impression que sa théorie est du genre :

    « On prend différentes espèces, on les met dans le même sac, on voit celles qui résistent et celles qui ne sont pas assez fortes. Et quand l’environnement change, on croise les doigts pour qu’un gêne qui a muté par accident soit un gêne capable de résister à ce changement d’environnement ».

    Je n’aime pas trop ces « si », ces « peut-être » et cette notion de hasard. Je me range plutôt du côté de ceux qui croient que l’espèce n’attend pas une possible mutation par erreur et qu’au contraire, elle se transforme elle-même petit à petit dans une notion de « progrès » que je n’ai pas lue chez Dawin (mais je reconnais que je ne l’ai pas lu du tout).

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  • Helran 20 février 2013, 3 03

    Mais ce que tu annonces n’es pas faux ni contraire à darwinisme. Je rectifié tout de même qu’une mutation spontané est par définition spontané donc ne vient pas petit à petit.
    Par contre, la ou tu n’as pas tard c’est l’évolution de l’individu dans son milieu, c’est justement ça les interactions environnement-génétique un exemple qui me vient en tête, pas forcément le meilleur. Une personne à un gêne prédisposé à un cancer de peau. Si elle ne va pas dans des solarium ni ne fait des bains de soleil, elle a des chances plus réduite de faire le cancer que la personne qui fait de l’uv à donf. L’environnement va agir le sur génétique et vice versa. Sauf que la il y a déjà le terrain génétique. Mais sans prédisposition c’est aussi possible d’attraper le cancer en question, uv à gogo etc, mais ça reste moindre que celui qui a la prédisposition.

    Autre truc plus simple tu prends une personne qui est intolérante au lactose, tu la mets dans un pays où les produits sans lactose sont rares (au hasard…. La France xD), la personne ne va pas muter, elle ne va pas attendre de muter (c’est pas possible là), elle va s’adapter et arrêter de manger des produits laitiers.

    Enfin tu prends une espèce À tu la mets dans un autre milieu et non elle ne va pas attendre qu’une mutation au hasard va arriver pour s’adapter. D’abord il y a les individus qui ne vont pas du tout s’adapter et crever et ce qui réussiront à s’adapter avec leur propre moyen/patrimoine génétique. Et l’exemple chez l’homme est l’exemple des gens atteints d’insensibilite à la douleur, s’ils sont pas mort de brûlure aux 3ème degré, et bien ils s’organisent comme ils peuvent.

    La notion d’évolution ne se fait pas en une génération. Ni même deux ou trois. Mais plusieurs années.
    Il faut bien distinguer les échelles de temps et de niveau (individu, communauté, espèce etc…)

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  • Mobilete 27 février 2013, 16 04

    Hello

    je n’ai de loin pas le niveau et les connaissances sur le sujet mais je me suis toujours posé la question/idée suivante

    la selection naturelle est denaturée par l homme dans le sens ou actuellement on assiste à la survie de gens « idiots »
    la connerie humaine est normalisée/encouragée >> on court à notre perte

    vous en pensez quoi?

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  • Greg 27 février 2013, 17 05

    Lut mobilete,

    J’ai pas su au début si ta question était un troll ou pas. Moi non plus je ne suis pas un pro sur le sujet même si j’essaye de lire des livres sur les origines de la vie. A mon humble avis je pense que la « connerie humaine », comme tu le dis :D, n’est pas un gêne mais un comportement uniquement dû à l’éducation et à la réaction de l’individu face à son environnement (en général elle est dû à la peur de l’autre ou à la jalousie). Rien de génétique là-dedans 🙂

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  • Helran 27 février 2013, 17 05

    Je plussoies! Une question d’éducation, même si évidement il y a des gens plus curieux que d’autre, plus « intelligent » que d’autre, apprennent plus vite que d’autre bref. Mais à côté de ça, s’ils n’ont pas d’éducation ni d’ouverture d’esprit et qu’ils se contentent de lire/voir la merde qu’on leur pond sous le nez, faut pas s’attendre à en faire des personnes intéressantes.

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  • Greg 27 février 2013, 17 05

    Amis de la poésie bonsoir 😀 Mais c’est vrai que comme toi, je milite pour un retour de la culture et de la curiosité intellectuelle sans quoi, pour le coup, on va assister tôt ou tard à une régression qui risque de nous faire perdre notre liberté (rien de plus facile pour quelqu’un d’autoritaire que de manipuler un peuple de moutons) et notre humanité.

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  • Helran 27 février 2013, 17 05

    Entièrement d’accord! Il suffit de parler à des personnes non curieuses, sans intérêt dans la vie et sans passion/hobbies pour se rendre compte du désastres!
    J’aimerais vraiment un retour à la culture/curiosité intellectuelle/envie d’apprendre etc mais quand on voit certain guss et ce qu’on nous pourrit à la télé (oui il y a des chaines spécialisés qui font de bon documentaire, mais en même temps la TV produit en prime ce que aiment les gens à savoir de la merde !), on est pas dans le bon chemin!

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  • Lart-iste 4 mars 2013, 18 06

    Personnellement mon approche du hasard est tout autre, pour moi il n’est pas totalement hasardeux, pour moi les choses suivent le cours des choses, pour moi un évènement en entraîne systématiquement un autre et pas férocement avec des effets significatifs immédiat et proportionnel, qu’il soit interprété au moment T par une intelligence supérieure ou par un élément inerte (sans vraiment l’être), que l’objet soit réceptif ou pilote de l’action motrice, il reproduira irrémédiablement un événement enfant de lui même, diversement influencé et contrôle par ses prédécesseurs, parents, enfants, figurants, acteurs, qu’ils soit passés, présent ou à venir, ils sont pour moi si nombreux et multiples que le hasard n’existe pas dans le sens communément utilisé pour moi chaque interactif est si complexe que notre niveaux conscience et connaissance n’est pas à même de l’appréhender pourtant ils sont là, dès lors il m’est très difficile de croire aussi à la théorie de Darwin tout simplement puisque l’événement ne s’est pas suffisamment reproduit à l’échelle du temps il est trop « singulier », à mon degrés de conscience et compréhension je pencherais plus vers un apport externe volontaire ou pas, au vu de l’immensité de l’espace connu on peut avoir une petite once d’espoir tout de même ?

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