Nous en parlions ici avec le projet Outernet, aujourd’hui avec le projet de Mark Zuckerberg (internet.org), mais le constat est unanime : de nombreuses grosses entreprises militent sérieusement pour un internet gratuit sur l’ensemble de la planète, au moins pour quelques applications principales triées sur le volet, comme par exemple la météo, Wikipédia, des réseaux sociaux ou des tchats.
Si vous hésitez entre deux VPN, tout dépend de ce que vous voulez en faire. Pour la vie privée et la transparence, difficile de faire mieux que ProtonVPN : code open source audité, basé en Suisse, et une version gratuite illimitée (pas de carte bancaire, pas de limite de data).
Pour le streaming et le débit, NordVPN reste la référence : plus de 8 000 serveurs dans 224 emplacements, protocole NordLynx (WireGuard optimisé), et il débloque les catalogues Netflix étrangers sans prise de tête. Les deux proposent une garantie « satisfait ou remboursé » de 30 jours, vous ne prenez donc aucun risque à tester celui qui correspond le mieux à votre usage.
Pourquoi cela intéresse ces sociétés ? Certainement parce que la répercussion serait énorme : de nombreux pays africains ou peu développés auraient ainsi accès à internet et seraient tentés de dépenser un peu de monnaie pour la téléphonie mobile et l’accès total à internet. De fil en aiguille, la publicité online profiterait de cette manne ainsi que de nombreux autres sites. A notre avis, même si cet internet « gratuit » semble généreux, il n’en est rien quand on gratte un peu.

ProtonVPN ou NordVPN : le choix rapide
Si vous voulez un VPN gratuit, transparent et orienté vie privée, choisissez ProtonVPN. Si vous voulez surtout le streaming, la vitesse et la simplicité, choisissez NordVPN.
Les deux proposent une garantie satisfait ou remboursé de 30 jours. Si vous ne savez pas lequel choisir, commencez par la version gratuite de ProtonVPN.
Voir la comparaison en 4 points
| Critère | ProtonVPN | NordVPN |
|---|---|---|
| Version gratuite | Oui, sans carte bancaire | Non |
| Streaming | Possible sur certains serveurs | Plus efficace pour les catalogues étrangers |
| Confidentialité | Open source, basé en Suisse | Code propriétaire |
| Prix | Dès 2,99 euros par mois | Dès 3,49 euros par mois |
Il n’empêche que l’idée que vient d’annoncer Mark Zuckerberg lors du congrès mondial de la téléphonie mobile à Barcelone a du bon. Selon lui, bien entendu, Facebook doit faire partie des applications gratuites qui seraient distribuées avec l’internet libre, ainsi que Whatsapp qu’il vient de racheter pour presque 20 milliards de dollars. Mais il met aussi en avant une étude américaine qui montre que les gens qui découvrent internet se mette automatiquement à dépenser pour des smartphones ainsi que dans de nombreuses autres répercussions économiques.
Même s’il a réussi à rallier à sa cause le constructeur de mobiles Samsung et qu’il tente de convaincre l’opérateur Orange fortement implanté en Afrique, sa cause n’est cependant pas gagnée d’avance : les zones dénuées de 3G et 4G sont énormes en Afrique (il y a déjà beaucoup de zones non couvertes en France, on oublie trop souvent de le rappeler), et les moyens financiers nécessaires à de nouvelles intallations seront énormes.
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