Savoir vivre en société : quésaco ?

 Article modifié dernièrement le 17 Fév 2013 @ 11 h 43 min

Vous avez certainement croisé, au cours de votre vie, des gens qui vous ont fait comprendre que vous n’étiez pas adapté à la vie en société. Deux questions se posent alors :

  • – qu’est-ce que ça veut dire, vivre en société ? Picoler ? Ne pas avoir de vie de famille ?
  • – Est-ce que des hommes, ou des femmes, peuvent réellement ne pas être adaptés à la vie en société ? Je veux dire : est-ce que nous avons le choix ? Je ne crois pas, puisque nous sommes là et qu’il faut bien composer avec.

Une troisième question se pose aussi : Chacun vit dans la société qu’on lui a imposé comme il le peut, avec ses façons de penser. Vivre en société, dans la bouche de ceux qui vous feront cette remarque, cela veut dire ni plus ni moins :

  • Faire comme tout le monde
  • Faire croire que tout va bien dans le meilleur des mondes
  • Ne pas tenter de faire progresser les choses
  • Surtout ne pas penser différemment et ne pas progresser

On arrive à la notion de progrès qui a toujours divisé les esprits :

  • d’un côté ceux qui ont peur du progrès et qui pensent que c’était indéniablement mieux AVANT
  • de l’autre ceux qui veulent aller de l’avant, qui n’hésitent pas à bousculer la société et qui s’entendent dire alors : « vous n’êtes pas adaptés à la vie en société ».

Un chat : symbole pour moi de la liberté, de la domination, du prédateur. Un chat a cette étiquette de solitude qui lui colle au poil. Pourtant il sait très bien vivre en société. Alors quésaco ?

On peut aussi ne pas voir de la même façon. On peut aussi se dire :

C’est vrai, certains ne sont vraiment pas adaptés à la vie en société, ils feraient mieux de vivre seuls dans un châlet perdu dans les Hautes-Pyrénées !

Et  si c’était le cas, qu’est-ce que cela fait ? Le plus dur, là-dedans, c’est que ces gens doivent accepter d’être différent aux yeux des autres. Il faut qu’ils réussissent à se dire : « Et alors ? Je suis tel que je suis, et je l’assume ! »

Pour ma part, la liberté est ce qui m’a toujours importé le plus. Rien n’est plus beau que de se sentir libre. La liberté, pourtant, ne veut pas forcément dire : « se couper du reste du monde et ne plus avoir aucun contact ». La liberté, ça passe par l’esprit. La liberté, on l’acquiert quant on parvient à se dire :

Je me sens libre parce que je m’assume à part entière, je me connais, je connais mes défauts et mes qualités, j’ai choisi la vie que je mène et j’emmerde ceux qui me disent que je ne suis pas fait pour vivre en société.

Le jour où l’individu parvient à penser de cette manière, se détachant de la pesanteur de la société tout en parvenant à vivre en osmose avec ses proches, alors il peut se considérer comme adulte.

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  • Pat 15 août 2012, 11 11

    Il est sûr que si vous ne rentrez pas dans le moule de la collectivité (professionnel, familial, vie courante) on peut vous qualifier ‘d’instable’ voir de ‘marginal’.
    L’essentiel, c’est de respecter les gens qui vivent et pensent différemment à condition qu’ils vous respectent. La liberté est primordiale, bien des personnes ont perdu leur vie pour la défendre. La liberté doit s’arrêter là où elle gène les autres.
    Vivre en société n’est donc pas chose facile. Les gens n’aiment pas être dérangés. Ils préfèrent quelque chose de ‘faux’ mais de vraisemblable à quelque chose de ‘vrai’ mais qui semble bizarre.
    De toute façon, on s’en moque……

  • Greg 15 août 2012, 13 01

    Merci pour la précision. Je crois que le fond du problème tient justement dans le mot de la fin : « on s’en moque ». Le fait est que ce n’est pas si facile de se moquer du jugement des autres. Avec le recul, je me rends compte que certains parviennent très facilement à s’en moquer (se moquer du regard des autres, se moquer du jugement qu’on fera d’eux), tandis que d’autres, dont je fais partie, éprouvent beaucoup de difficulté, justement, à faire abstraction du regard de la société.
    Rien de pire, pourtant, que de vouloir paraître parfait alors que c’est tout bonnement impossible.

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