Licencié à cause de l’IA : le calvaire d’un ingénieur en 2026

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Écrit par Mimie

Auteur sur mes 2 blogs depuis 2009/2010.

 

L'écriture est ma passion mais l'optimisation SEO / IA fut un passage obligé pour gagner ma visibilité.

 

Présentation

🤔 La question que personne ne pose :

  • Et si le vrai problème en 2026 n’était pas le marché de l’emploi tech
  • mais le fait que tu cherches encore au mauvais endroit
  • avec les mauvais réflexes de salarié français ?
Mise à jour août 2026 : Le marché de l’emploi tech continue de se transformer en profondeur. Les témoignages d’ingénieurs seniors licenciés se multiplient, révélant des processus de recrutement de plus en plus exigeants et une pression psychologique sans précédent. Cet article analyse les mécanismes à l’œuvre et les stratégies pour s’en sortir.

J’ai hésité à faire cet article, vous savez. J’ai vu d’autres ingénieurs raconter leur histoire. Mais j’avais juste besoin de m’en libérer, de poser tout ça quelque part.

Peut-être que quelqu’un s’identifiera. La dernière année a été la pire de ma vie. Je pèse mes mots. Je suis fatigué. Vraiment.

J’ai pris une pause de quelques semaines.

  • Plus de candidatures Plus d’entretiens
  • Mon corps me le faisait savoir : anxiété, panique, et ces fichues hémorragies.
  • Mon système immunitaire était complètement compromis.

ingenieur codeur

Licencié : J’ai environ 10 ans d’expérience en génie logiciel. Je suis passionné.

J’aime chaque partie du métier : résoudre un problème, traverser ce mur de briques dont on parle souvent.

Licencié en juillet à cause des réajustements liés à l’IA

J’ai apprécié ce dernier emploi, l’équipe. Une toute petite équipe, soudée.

Je savais que ça arriverait avec l’IA. Je n’étais pas en colère. Pas vraiment.

J’arrivais au deuxième, troisième tour. Les personnes étaient enthousiastes à l’idée de travailler avec moi. Ça se passait bien.

Le problème, c’est que les startups n’ont aucune idée de quoi faire. Elles n’ont pas de budget solide. Il peut disparaître en un jour ou deux, comme ça, sans prévenir.

Les startups sont trop instables.

Je me suis donc tourné vers les postes en entreprise. Mais le processus est extrêmement long : minimum 6 étapes pour chaque poste. Six.

J’ai passé des entretiens pour sept ou huit postes en entreprise. Le problème, c’est que les entreprises échouent lamentablement sur l’aspect technique.

Le dernier processus m’a achevé. Une entreprise bien connue m’a contacté. Ils ont adoré mon expérience, mes projets. J’ai postulé pour un poste d’ingénieur logiciel niveau un.

J’ai passé le premier tri. Entretien avec le responsable du recrutement. Je passais une mauvaise journée, j’étais fatigué.

Il a été super sympa. L’entretien a duré 50 minutes, 5 minutes de plus que le créneau prévu. La recruteuse me recontacte :

« Le responsable du recrutement a adoré, mais ils pensent que vous êtes plus adapté à un poste niveau deux. »

J’étais sous le choc. Mais je dois parler au responsable du recrutement pour le poste niveau deux. Recommencer tout le processus.

J’ai accepté. J’ai parlé à l’autre responsable. Très bien passé. Une heure pour un créneau de 45 minutes.

Je me sentais au sommet du monde. J’ai parlé à un autre responsable, d’un niveau hiérarchique supérieur.

programmeur en jupe

Entretien final en panel. Deux autres ingénieurs et le responsable. Partie de programmation en binôme. On m’avait dit que ce serait collaboratif.

L’ingénieur niveau deux a tapé un problème dans le chat : « Allez-y, faites. » Rien de collaboratif. Trois ingénieurs seniors me regardaient résoudre un problème en silence. J’ai parlé tout du long.

Solution back-end et front-end. 30 minutes. Terminé. Silence absolu.

Ils ont vérifié ma solution. Tout fonctionnait. Nous avons dépassé le temps. Nous riions. Le salaire de départ était de 165 000 à 207 000 €.

J’ai attendu une semaine. Pas de nouvelles. J’ai fait un suivi. Attendu une autre semaine. Ils m’ont contacté:

« Nous voulions quelqu’un ayant plus d’expérience concernant le projet. »

Celui dont ils m’ont dit qu’ils l’avaient adoré. Vous voyez le truc ?

Les ingénieurs me disaient que je faisais du bon travail. Je leur donnais des conseils sur l’IA. Ils m’ont dit qu’ils mettaient un outil en mode automatique et laissaient faire. Sans surveillance.

J’ai commencé à me remettre en question. J’ai passé 15 ou 16 entretiens en 9 mois. C’est usant.

Je m’entraînais devant un écran. Je construisais des projets chaque jour. Je poussais du code sur GitHub.

Je me suis dit : « Je dois m’améliorer. » Au fur et à mesure que je réussissais mieux, j’ai réalisé que c’était un piège. Un vrai.

J’ai passé un entretien avant celui-là. J’ai construit toute la fonctionnalité. Ils m’ont contacté : « Ce n’est pas ce que nous recherchions. » J’avais coché toutes les spécifications.

Je leur ai envoyé une facture. Oui, une facture.

Ils m’ont répondu : « Vous n’en avez pas fait assez. Voici ce qu’un autre a fait. » La solution était identique. La différence : ce gars avait 30 fonctionnalités de plus. Trente. Sur ce marché,
ils cherchent quelqu’un de super rapide qui utilise l’IA à 100 %. Un ingénieur 10x, 100x. Quelqu’un de disponible tout le temps, comme un esclave.

J’ai demandé à 10 entreprises leur position sur la sécurité. Elles ne sont pas préoccupées.

DGEDL

La sécurité est en train de mourir, c’est clair.

Les ingénieurs qui me regardaient coder m’ont dit que j’étais plus lent que le candidat qu’ils ont choisi

Ils cherchent quelqu’un de rapide. Un esclave super rapide.

J’ai accepté que tout cela pourrait être fichu. Ce n’est pas de votre faute. Vous n’êtes pas un mauvais ingénieur.

Si vous cherchez un emploi, accordez-vous de la grâce. Ne stressez pas comme moi. N’ayez pas les yeux qui saignent, des crises de panique. Ça n’en vaut pas la peine.

Bonne chance. J’espère que dans quelques années, cette bulle aura éclaté et que nous gagnerons beaucoup d’argent à réparer les problèmes de cette période horrible.

DGEDL

Le vrai visage du marché de l’emploi tech en 2026

Marché de l’emploi tech 2026 avec développeurs et graphiques
94% DES OFFRES EXIGENT UN INGÉNIEUR 100x

Si vous hésitez entre deux VPN, tout dépend de ce que vous voulez en faire. Pour la vie privée et la transparence, difficile de faire mieux que ProtonVPN : code open source audité, basé en Suisse, et une version gratuite illimitée (pas de carte bancaire, pas de limite de data).

Pour le streaming et le débit, NordVPN reste la référence : plus de 8 000 serveurs dans 224 emplacements, protocole NordLynx (WireGuard optimisé), et il débloque les catalogues Netflix étrangers sans prise de tête. Les deux proposent une garantie « satisfait ou remboursé » de 30 jours, vous ne prenez donc aucun risque à tester celui qui correspond le mieux à votre usage.

Le marché de l’emploi change complètement. L’époque où vous pouviez suivre un cours en ligne et décrocher un emploi chez Google ou Apple est révolue. L’industrie tech recherche une nouvelle race d’ingénieurs, complètement différente des ingénieurs traditionnels.

Autrefois considéré comme l’un des métiers les plus sûrs, le génie logiciel est désormais le poste tech le plus vulnérable. Les licenciements font la une presque chaque semaine.

En 2026, le marché de l’emploi des ingénieurs a basculé rapidement

Comme l’explique Rémi Minvielle, directeur RH France d’agap2 : « En quelques années, nous sommes passés d’une pénurie quasiment généralisée à un marché plus exigeant côté entreprises, avec un équilibre qui s’est inversé. »

     

Les prérequis ont évolué : être bon techniquement ne suffit plus. Les entreprises attendent désormais une réelle compréhension des enjeux business et une capacité à s’adapter rapidement aux transformations numériques, environnementales et industrielles.

     

Le marché de l’emploi tech en 2026 est une drôle de bête. D’un côté, les recruteurs se plaignent de ne pas trouver de talents, de l’autre, les candidats expérimentés envoient des CV dans le vide sans réponse. C’est ce qu’on appelle un Catch-22, personne ne trouve personne. Mais pour vous, en France, il y a une porte de sortie qui n’existe pas ailleurs : les dispositifs publics de formation. France Travail (ex-Pôle emploi) propose des programmes de reconversion dans les métiers en tension :

  • l’IA
  • et le machine learning.

Si vous êtes développeur et que vous sentez que votre profil « généraliste » ne décolle plus, c’est le moment de creuser ces formations financées.

     

Le marché est clairement à deux vitesses : ceux qui ont des compétences IA spécifiques (RAG, évaluation de modèles, inférence) et les autres. Les premiers se font littéralement arracher, les seconds galèrent. Alors, plutôt que de subir, utilisez ce filet de sécurité français.

Point clé : La sécurité des applications est devenue la variable d’ajustement dans la course à la productivité. Les entreprises sacrifient délibérément la robustesse au profit de la vitesse de livraison, une tendance qui pourrait coûter cher à moyen terme. Les ingénieurs capables de concilier rapidité et sécurité restent rares, et donc précieux.

Les deux profils recherchés

Côté candidats, deux grandes typologies se distinguent :

  • Des profils très spécialisés, experts d’un secteur et d’un domaine précis
  • Des profils plus généralistes, capables d’évoluer dans des contextes variés et en transformation permanente

Quel que soit le profil, l’enjeu reste le même : les entreprises attendent des ingénieurs capables de créer de la valeur.

Ce constat est confirmé par les chiffres. Selon les données publiées par HelloWork, le volume des offres a reculé de 28% en 2025. Une baisse marquée, mais qui ne traduit pas un désengagement des entreprises vis-à-vis du numérique. Plutôt une recomposition.

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L’impact mental : une crise silencieuse

Ils développent des symptômes physiques et mentaux graves.

  • L’anxiété Les crises de panique
  • Les problèmes de santé deviennent monnaie courante.

Ce n’est pas un échec individuel. C’est un effondrement systémique.

Comment gérer le stress lié à la recherche d’emploi tech ?

Le stress post-licenciement est un vrai sujet de santé publique. Les ingénieurs développent des symptômes physiques : hémorragies sous-conjonctivales, crises de panique, épuisement immunitaire. Il est crucial de limiter le temps quotidien consacré aux candidatures et de maintenir des activités hors écran pour préserver sa santé mentale.

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La quête de l’ingénieur 100x

Il est plus rentable de concevoir des logiciels merdiques et non sécurisés que de pousser plus de fonctionnalités.

Le marché IT de 2026 ne se ferme pas. Il attend autre chose : moins de promesses, plus de delivery.

Les profils recherchés doivent désormais :

  • Valoriser leurs compétences sous forme d’actifs réutilisables (repos Git, design doc, write-up incident, certification)
  • Comprendre les arbitrages build / buy / SaaS en fonction de la maturité de l’organisation
  • Prouver leur capacité à délivrer dans des contextes contraints

Ce que l’on observe aux États-Unis (la quête d’un ingénieur 100x, capable de délivrer vite) résonne avec une exigence plus large : les entreprises recherchent des ingénieurs capables de générer un impact business mesurable, d’inscrire leur expertise technique dans une logique de performance.

Parallèlement, le marché tech français en 2026 se caractérise par une recomposition lente

  • Pas de krach Pas d’euphorie
  • Juste une recomposition lente, ligne par ligne, code après code.

L’emploi Tech en 2026 ne s’écrit plus comme avant : il s’optimise, il s’éprouve. Chaque mission, chaque offre, chaque entretien joue à quitte ou double.

Les trois moteurs de l’emploi Tech en 2026

dev pointe au chomage face robot

Plus concrètement, trois moteurs tirent l’emploi Tech en 2026 :

L’IA industrialisée d’abord.
On ne parle plus seulement d’entraîner un modèle ou d’intégrer une API. On industrialise : pipelines de données traçables, gestion fine des jeux d’entraînement, suivi des performances du modèle, gouvernance des prompts, contrôles de sécurité sur les sorties, intégration dans des workflows existants. Bienvenue dans l’ère du LLMOps, du Model Governance et du Responsible AI by design.

La cybersécurité et la résilience ensuite.
Deux chocs réglementaires (NIS2 et DORA) imposent un calendrier précis. On ne cherche plus un expert cyber générique. On cible des SecOps capables de piloter des outils de détection avancée, des profils GRC pour articuler gouvernance, risques et conformité, des spécialistes IAM / Zero Trust capables de sécuriser des périmètres mouvants.

ProtonVPN ou NordVPN : le choix rapide

Si vous voulez un VPN gratuit, transparent et orienté vie privée, choisissez ProtonVPN. Si vous voulez surtout le streaming, la vitesse et la simplicité, choisissez NordVPN.

Les deux proposent une garantie satisfait ou remboursé de 30 jours. Si vous ne savez pas lequel choisir, commencez par la version gratuite de ProtonVPN.

Voir la comparaison en 4 points
CritèreProtonVPNNordVPN
Version gratuiteOui, sans carte bancaireNon
StreamingPossible sur certains serveursPlus efficace pour les catalogues étrangers
ConfidentialitéOpen source, basé en SuisseCode propriétaire
PrixDès 2,99 euros par moisDès 3,49 euros par mois
Transparence : les liens ci-dessus sont des liens affiliés. Je touche une commission si vous vous abonnez (cela ne change rien pour vous).

Le cloud et la régionalisation de l’IT enfin.
Les grands projets cloud ne s’arrêtent pas, ils changent de logique. Le FinOps remplace l’empilement. Le GreenOps questionne les modèles.

Et l’enjeu de souveraineté s’impose.

Le réflexe cybersécurité : Dans ce marché où la sécurité est souvent reléguée au second plan, protéger vos données et vos communications est essentiel. Un VPN fiable s’impose comme un outil de base pour tout professionnel du numérique soucieux de sa confidentialité.
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Processus de recrutement : quand la preuve devient la seule monnaie d’échange

Le témoignage de cet ingénieur met en lumière un système d’entretien brisé, où les tests arbitraires remplacent l’évaluation réelle des compétences. Cette réalité est confirmée par l’évolution des processus de recrutement tech en 2026. L’IA a pénétré durablement les RH. Matching, scoring, tri de CV, préqualification automatisée.

Les premiers filtres s’optimisent. Pourtant, l’étape humaine devient plus exigeante que jamais. Fini l’entretien freestyle. Fini les profils flous.

Place à une évaluation rationnelle, étayée, reproductible.

Les formats de recrutement qui dominent en 2026

FormatDescription
Entretien structuréGrille de questions, scorée à chaque étape
Étude de casMise en situation réaliste, contraintes techniques + business
Revue d’incidentIncident SRE ou cyber analysé en live
Design documentProduction, puis discussion autour d’une architecture ou d’un choix technique
Threat modelingSécurité applicative ou projet cloud
Live debugging / pair programmingApproche collaborative, simulation réelle

Chaque interaction devient une occasion de démontrer, plus que d’expliquer.

Pourquoi les processus de recrutement tech sont-ils si longs en 2026 ?

Les entreprises multiplient les étapes pour réduire le risque d’erreur. Chaque entretien est scoré, chaque réponse est comparée à une grille. Cette approche vise à objectiver la décision, mais elle épuise les candidats. Un processus peut durer six à 8 semaines, voire plus pour les postes seniors.

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L’évolution des rôles recherchés

Ce changement structurel s’accompagne d’une évolution des rôles recherchés

Le cœur des besoins 2026 se déplace vers des profils Platform Engineers, capables de concevoir des outils internes auto-consommables, scalables, alignés sur les politiques de sécurité et de coût.

Quels sont les vrais profils recherchés en 2026 ?

Les équipes d’ingénierie ne consomment plus de DevOps. Elles consomment des plateformes internes pensées pour elles. La cybersécurité ne fonctionne plus comme une tour de contrôle. Elle s’infiltre partout.

Chaque brique devient suspecte : une API mal exposée, une lib non patchée, un prompt mal encadré. La sécurité n’est plus un « plus ». Elle fonde la soutenabilité des projets.

Enfin, la valeur ne se situe plus dans le choix d’un modèle d’IA. Elle se déplace vers :

  • La qualité des données (détection d’anomalies, tests unitaires, catalogage)
  • La gouvernance (traçabilité, droits d’accès, gestion des PII)
  • L’industrialisation (CI/CD pour modèles, versioning, retraining automatisé)
  • Le monitoring post-déploiement (drift, saturation, hallucinations LLM)
Le marché de l’emploi tech va-t-il vraiment rebondir en 2026 ?

Cette baisse du volume des offres, déjà évoquée plus haut, n’a pas empêché un frémissement. Mais une reprise des recrutements d’informaticiens devrait s’amorcer en 2026 en France, comme le rapporte Le Monde Informatique. Le marché veut sortir de l’immobilisme, surtout avec l’expansion de l’IA. Cette dynamique semble se confirmer en ce début 2026.

Comment se préparer aux entretiens tech en 2026 ?

Les profils convoités devront documenter leurs apports passés avec des chiffres, des résultats visibles et mesurables. Il faut prouver sa capacité à délivrer dans des contextes contraints. Au-delà des compétences techniques, ce qui fait la différence aujourd’hui, c’est la capacité à démontrer un impact concret : ce que vous avez livré, mesuré, amélioré. Le CV ne suffit plus, le portfolio de preuves est devenu la norme.

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Est-ce que l’IA va remplacer tous les ingénieurs ?

Non, pas tous. Mais elle change la donne. Les entreprises cherchent des ingénieurs qui savent utiliser l’IA pour être plus productifs, pas des ingénieurs qui la subissent. Ceux qui résistent au changement risquent de se retrouver sur la touche.

Quels sont les secteurs qui recrutent le plus en 2026 ?

La cybersécurité, le cloud, l’IA industrielle et la fintech. Les secteurs traditionnels comme la banque et l’assurance recrutent aussi, mais avec des profils plus spécifiques.

Combien de temps faut-il pour trouver un emploi en 2026 ?

En moyenne, entre 6 et 12 mois pour un poste en entreprise. Les startups peuvent être plus rapides, mais le risque de fermeture est élevé. Préparez-vous à un marathon, pas à un sprint.

Faut-il encore apprendre à coder en 2026 ?

Oui, mais pas seulement. L’ingénieur 2026 est un couteau suisse.

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